Monographies de la SoFOP

Ostéochondrite disséquante du genou : physiopathologie et facteurs favorisants.

B. DE COURTIVRON, P. UNAL, S. KRISSIAN, TH. ODENT

Centre de pédiatrie G. de Clocheville, CHRU Tours, France.

[2020]

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Résumé

L’ostéochondrite disséquante du genou a été nommée ainsi en 1887 par König, ce qui suggérait une origine inflammatoire, voire infectieuse. Mais les travaux ultérieurs n’ont jamais confirmé la présence de signes inflammatoires locaux ou généraux. La lésion a été décrite par Hughston : un fragment d’os avasculaire recouvert de cartilage articulaire est séparé de l’os normal sous-jacent par une couche de tissu fibreux qui forme une barrière à la revascularisation. Le fragment peut se séparer complètement et donner naissance à un corps perdu (dans la version anglaise, curieusement traduit en français par corps étranger), il peut se revasculariser et guérir, ou il peut pseudarthroser et rester tel quel dans son cratère dans le condyle fémoral. La cause intime de cette dévascularisation localisée reste cependant inconnue et son origine est certainement plurifactorielle. La méta analyse de Andriolo donne un aperçu de la diversité des voies de recherche récentes dans ce domaine. En passant en revue les hypothèses étiologiques actuelles, nous pourrons ébaucher une analyse des facteurs favorisants.

Mots clés

ostéochondrite, genou, physiopathologie

DOI

10.34814/sofop-2020-007

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